samedi 17 janvier 2009

Et si je prenais un Netbook ?

Dans un long article (très bien rédigé soit dit en passant), Frédéric Cavazza nous explique l'importance que vont prendre les Netbook.

Etant dans la mobilité et un peu (beaucoup, diront certains) geek, j'hésite à m'offrir un Netbook. Devrais-je céder à la tentation et à ce bel article ? A quoi cela me servirait ? Au prix de deux netbook je peux avoir un beau téléphone !

J'attends le G1 avec impatience et son prix hors pack sera certainement prohibitif. Par contre, je serai connecté en permanence (et SFR se tirera les cheveux avec mon vieux forfait à 6€). Des applications tourneront et pourquoi ne pas me connecter à Blogger via le G1 ? Par ailleurs, entre le PC portable, le fixe à la maison, le browser de ma Wii, j'ai de quoi être connecté en permanence et à n'importe quel endroit. Ajoutons à cela la connexion mobile 3G avec mon Sony Ericsson et je pense être bien équipé.

Cette débauche technologique a un coût et devient prohibitif à moyen terme. D'une part parce que les technologies évoluent très vite. Par ailleurs, être connecté en permanence va tendre vers une déconnexion de la réalité. Enfin, que faire d'un Netbook si ce n'est d'assouvir ce besoin compulsif de posséder un objet high tech.

J'ai voulu un Nabaztag (ok j'en ai 3), un PC portable, un i-buddy. Que faire d'un nouvel arrivant ? Ce cloud computing (je reviendrai sur ce terme), est en train de nous envahir. Il crée un eco système totalement désespérant et le profane en informatique ne sait que choisir. Je vous l'avoue, je suis perdu dans tout ce monde. Les "native digital", ceux qui sont nés ou découvert très jeune la révolution Internet, ne se posent pas autant de questions. Ils ont 2 objectifs : posséder et utiliser. Par contre savoir comment les choses ont été conçues ou leur profondeur d'utilisation leur restent totalement inconnues.

Face à cette lubie, je ne ferai que regarder ces objets en allant à la FNAC, Darty, ou rue Montgallet. On peut regarder et ne pas toucher. Entre utilité et futilité, il n'y a qu'un "f".

A lire : FredCavazza.net

Enregistrer un commentaire